Les avis clients sur la fin de vieLes séniors perdent souvent leur autonomie à partir d’un certain âge avancé et ont besoin d’être accompagnés par des professionnels afin de maintenir leur santé. Une personne en fin de vie nécessite une prise en charge très spéciale pour qu’elle puisse mieux vivre le restant de ses jours.

Cap Retraite aide les personnes âgées et leurs proches à trouver une maison de retraite qui répond à leur besoin. Que le choix se tourne vers un établissement médicalisé, une résidence services ou une EHPAD Alzheimer, ce professionnel rend le service plus accessible aux séniors grâce à sa connaissance de chaque situation.

Les avis sur la fin de vie : Comment accompagner efficacement le proche ?

Julie, 43 ans, le 21 février : Une simple séance de conversation pour un accompagnement parfait

La situation d’une personne en fin de vie est toujours un cas où la peur et le silence est omniprésent, et c’est d’ailleurs normal, c’est un débat public de la société actuelle. La communication ne doit pas être prise à la légère, surtout lorsque vous vous adressez à une personne mourante.

Une de mes proches a été diagnostiquée positif par un cancérologue et la maladie était déjà à sa phase terminale où aucun médicament ne peut le guérir. Ma famille a choisi une hospitalisation à domicile pour que tout le monde puisse lui rendre visite.

Beaucoup des membres de la famille et quelques uns de ses amis ont pu montrer leur attachement et rassurer de leur amour à ma grand-mère en fin de vie. Nous avons trouvé un moyen de prouver notre affection à la personne qui nous est chère en la gardant à la maison. Les anti douleur lui ont donné un certain répit et le temps nécessaire pour la laisser mourir dans particularité contraignante. La vie humaine est ainsi faite qu’il faut accepter les derniers instants d’un proche.

Des personnes qualifiées nous accompagnent et apportent des soins à domicile jusqu’à son décès.

Claude, 68 ans, 19 février : Des soins palliatifs pour atténuer la souffrance

Au 6ème mois de l’hospitalisation de ma femme, nous avons décidé avec elle d’arrêter définitivement les thérapies puisqu’il n’y a aucune amélioration nette de sa santé. La fin de vie concerne un état où les options thérapeutiques connues par les spécialistes sont jugées inefficace pour stopper et guérir l’aspect pathologique d’une maladie.

Nous avons décidé d’opter pour des soins palliatifs qui visent à soulager la souffrance psychique et physique de ma femme. L’apaisement et le soulagement de la personne malade consiste donc à maîtriser les divers symptômes.

Juste avant son décès, l’unité de soins l’accompagnait dans des conditions optimales pour soulager ses douleurs. Cette aide fait partie du processus de soins.

Marc, 75 ans, le 15 février : J’ai accepté la fin de vie de ma femme

Une fois que l’équipe médicale qui nous accompagnait dans le traitement de mon épouse a annoncé l’arrêt définitif des soins, c’était difficile pour moi et surtout pour ma femme d’accepter ce fait. L’un des moments les plus durs à vivre était l’acceptation de la mort et de lui faire face.

Tout ce que nous avons pu réaliser, c’est administrer des antidouleurs à mon épouse pour calmer les symptômes. Le médecin et l’équipe médical nous a conseillé de privilégier la communication er de regarder la réalité en face.

Pour moi, une maladie, qu’elle soit traitable ou incurable, est un facteur qui cause l’isolement chez une personne. L’accompagnement d’un patient pour l’aider à mieux vivre avec les symptômes ne se résume pas seulement à l’accès aux soins, mais également sur l’aide psychologique de ses proches, ou mieux, en étant présent physiquement.

Annie, 53 ans, le 9 février : Des aides appropriées pour l’accompagnement de fin de vie

Depuis que mon père a été malade, j’ai pris un CSF (le Congé de Solidarité Familiale mis en place par l’Etat français) pour que je puisse l’accompagner durant sa fin de vie. C’est une aide très importante puisque mon père est atteint d’une maladie qui l’oblige à faire l’objet d’un soin palliatif.

Les responsables des aides médicales ne visent plus à guérir mon père mais à soulager ses souffrances à la fois physiques et psychologiques. C’est une pratique qui est légalisée en France et cela fait partie du droit des malades.

Jusqu’à son dernier souffle, l’état de santé de mon père a été suivi de près dans une maison médicale où une équipe se charge de lui administrer la morphine et le sédatif pour calmer la douleur qu’il ressent.

Il est certain que vous pouvez trouver un établissement qui peut prendre en charge votre sénior en situation de fin de vie pour qu’il puisse partir de façon relativement apaisée.

Jean-Marie, 46 ans, le 27 janvier : Des aides et des congés pour prendre soins d’un membre de la famille

L’année dernière, j’ai perdu mon frère suite à une maladie neurologique incurable. Après plusieurs mois cloué au lit de l’hôpital, nous avons décidé avec lui de rentrer à la maison où il est en stade de soin palliatif.

Le médecin doit lui administrer un calmant à la maison pour atténuer ses douleurs. L’intervention du professionnel le soulage et lui apporte une aide non négligeable dans le but de lui faire vivre la meilleure condition de vie possible.

Conscient que son agonie est proche, l’équipe nous a soutenu moralement et a tout fait pour nous aider. Avec l’accompagnement des professionnels, ma famille a accepté le décès de mon frère plus facilement. Aujourd’hui encore, je me rends compte que tout le monde est impuissant face à la mort, mais l’essentiel est de pouvoir se préparer pour y faire face.

Michelle, 54 ans, le 12 janvier : Une équipe compréhensive

Depuis quelques années avant sa mort, ma mère a été atteinte de l’Alzheimer et nous avons dû effectuer des consultations régulières en gériatrie. Mon époux et moi avons décidé de l’interner dans un hospice dans notre région. Durant tous les moments avant son décès, elle a été maintenue en vie avec des antalgiques qui diminuent ses douleurs et ses symptômes.

La voir souffrir était une épreuve très difficile à passer ! Tout ce que je voulais, c’est qu’elle arrête de souffrir, mais l’euthanasie n’est pas encore une solution accessible sur le territoire français. Les responsables arrivent à soulager ses douleurs durant un laps de temps, mais ils n’ont pas réussi à la maintenir en vie encore un peu plus longtemps.

Je remercie le médecin et les aides soignantes qui ont su répondre à ma demande et surtout à celle de ma mère. Un établissement que je recommande pour la prise en charge d’un de vos proches qui est en fin de vie ! J’ai eu son contact grâce à Cap Retraite.

Bertrand, 55 ans, le 05 janvier : Un établissement de soin palliatif qui répond aux normes

Ma mère n’est plus du tout en forme depuis novembre. Elle a des problèmes particuliers dus à son âge et commence à afficher tous les symptômes de l’Alzheimer. Elle ne sait plus comment marcher, s’exprimer correctement et parfois elle ne me reconnaît même plus. Les spécialistes de la gérontologie sont affirmatifs : son état est assez avancé.

Récemment, j’ai trouvé un EHPAD qui me semble sérieux, il a un ingénieur biomédical qui peut s’occuper de la qualité des soins et apporter une solution pertinente à nos problèmes. Ce professionnel intervient dans le suivi des matériels de soins, s’ils fonctionnent bien ou non. C’est un gage de sérieux lorsqu’on veut maintenir en vie une personne qui a perdu son autonomie.

Pour moi, recourir à un établissement spécialisé en soins palliatifs est essentiel dans la mesure où la capitale santé de ma mère doit être prise en charge par des professionnels en la matière. Ce n’est pas une question d’abandon, c’est plutôt une option pour lui garantir une fin de vie paisible et sereine.

Ces personnes sont dignes de confiances car elles travaillent dans le respect de la bioéthique.

Nicole, 56 ans, le 27 décembre 2018 : Un accompagnement de qualité avec des professionnels

Lorsqu’on est atteint d’une maladie grave où tous les traitements curatifs ne fonctionnent plus, comme c’est le cas du cancer, on ne peut s’empêcher de penser à une solution peu crédule : le suicide assisté.

Les douleurs sont parfois insupportables, les doses quotidiennes des médicaments et de calmants sont parfois insuffisantes pour les stopper à coup sûr. Quand on voit un être qui vous est cher souffrir à un tel point, on se demande pourquoi faire usage des procédés permettant de provoquer ou de hâter la mort est interdite en France. Pourtant, certains pays l’ont déjà adopté. C’est le cas en Suisse, au Canada, aux Pays-Bas, en Suisse ainsi que dans certains états américains.

Sur le territoire français, les médecins et les aides-soignants ont pour devoir de prendre en charge leurs patients et d’atténuer, si besoin, les douleurs qu’ils ressentent même s’ils savent que la personne va mourir.

Un établissement qui a pris en charge la santé de ma mère n’a pas cédé à la tentation de l’euthanasier même si elle l’a demandé durant son séjour à l’hôpital. Cela a été déjà un sujet de débat sur l’espace éthique !

Virginie, 57 ans, le 13 décembre 2018 : Des aides appropriées pour les personnes sous soins palliatifs

Mon mari, 59 ans, est dans un état végétatif persistant des suites d’un AVC survenu en juillet 2018. Son état s’est aggravé et il n’arrive plus à marcher ou même à faire les gestes les plus simples d’ailleurs, son autonomie s’est complètement dégradée et sa force commence à s’affaiblir.

Depuis peu, il n’arrête pas de demander qu’on arrête les soins et qu’on le fasse partir, en se basant sur la loi Leonetti et les pratiques des responsables de la santé sur le territoire français au moment de fin de vie d’un patient. Il n’est pas facile de décider, car malgré sa souffrance je ne me sens pas prête à le perdre.

Même si la nouvelle proposition de loi a donné naissance à de nouveaux droits en 2016 qui permettent à chacun de choisir en toute liberté sa fin de vie, le suicide assisté et l’euthanasie ne sont pas acceptés. Le patient peut par contre effectuer une demande de sédation continue et profonde. C’est ce que j’ai demandé et le personnel de soin n’a pas hésité.

Vanessa, 29 ans le 27 novembre 2018 : Vivre ses derniers jours sans acharnement dans un EHPAD de qualité

En tant qu’aide-soignante dans un EHPAD, je vous conseille d’opter pour une maison de retraite, qu’elle soit publique ou privée, pour prendre en charge un membre de votre famille en stade de fin de vie et pour assurer le suivi de son dossier médical.

Le professionnel soignant continu de maintenir le patient mourant en vie puisque c’est l’éthique qui dans le domaine de la santé qui l’exige. Même si c’est triste pour nous de devoir le garder en vie alors qu’il ne le souhaite plus, nous garantissons le bon déroulement des soins palliatifs pour le patient.

Avec un EHPAD, les proches peuvent rendre visite à leur malade et lui parler, c’est d’ailleurs un moyen thérapeutique efficace qui soulage la douleur des patients. Nous portons également garants de la communication et de l’interaction avec la personne malade jusqu’à ce qu’il décède.

André, 54 ans le 17 novembre 2018 : Des aides pour vous épauler dans les établissements spécialisés

Ma mère est atteinte de la maladie d’Alzheimer et je vis actuellement sa fin de vie depuis quelques mois. Avant de perdre complètement sa mémoire et que sa maladie ne l’envahisse, elle était une mère affectueuse. Son humeur a changé, elle n’arrive plus à marcher correctement et elle ne reconnait même plus ses petits-fils et petites-filles, elle se laisse mourir.

Nous avons engagé une personne de confiance pour s’occuper d’elle, mais nous savons tous que nous ne pouvons pas compter sur d’autres pour le soin de nos proches pour l’éternité. C’est pour cette raison que ma femme et moi, nous avons décidé de l’interner dans un EHPAD.

Là, j’attends encore son heure puisque je sais qu’elle ne choisirait pas cette vie où elle doit dépendre des antidouleurs si elle peut choisir. Tous ce que je peux faire, c’est remercier les responsables de l’établissement de prendre soins d’elle. Un accueil chaleureux et des professionnels de santé très compréhensifs.

Le personnel soignant a compris que c’est dur pour moi et ma famille de supporter cette situation, c’est pourquoi ils nous ont soutenu et nous soutiennent encore jusqu’à l’heure où j’écris ce post. L’équipe reste proche de nous et nous savons que les responsables s’attachent souvent à leurs patients. C’est le cas avec ma mère.

Tout ce que je peux vous dire c’est qu’il faut du courage pour vivre les derniers moments d’un membre de votre famille, surtout quand c’est dans la douleur, et que c’est toujours un soutien, non seulement médical, mais aussi psychologique, de savoir que des professionnels s’occupe de lui.